le 28 octobre 1989, après plusieurs mois de gestation (!) je terminais le chant des sirènes.

J'ai demandé (immodestement !) à Maurice Blanchot de me faire une préface pour mon exposition de 1991 à la galerie je ne sais plus quoi (j'ai oublié le nom de la galerie), et il m'a envoyé ce texte, mais il n'a jamais vu la pièce en vrai, seulement en photo. On ne s'est jamais rencontré en vrai, juste échangé quelques courriers, des e-mails avant l'heure. Voilà la préface, Je l'ai jamais publié, c'était trop tôt à l'époque, ça collait pas. Blanchot à définitivement une longueur d'avance, il m'a fallu 13 ans pour lire le manuscrit minuscule :

Ô mort, aube invisible du néant glorieux

lumière de la nuit, clareté de l'origine

MB

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